Sankt Otten - Gottes Synthesizer

1. 480 Pixel, die ich an Dir liebe
2. Eine wartet immer
3. Diesseits vom Jenseits
4. Ich verlasse mich selbst
5. Fast neu ist auch gebraucht
6. Halleluja, German Angst
7. Wir sind Deine Propheten
8. Gottes Synthesizer
9. Der Schatten kann trügen
10. Die Welt ist ja nicht zum Aushalten
11. Sternstunden der Resignation
12. Thom Yorkes letzte grosse Liebe
13. Das Ende vom Lied

Sortie le : 29 juillet 2011
Avec 4 albums en 10 ans on ne pouvait pas dire que Sankt Otten soit un groupe particulièrement prolifique. Mais, depuis l’année dernière, le duo instrumental germanique a commencé à augmenter la cadence.
Ainsi, à peine un an et demi après Morgen Wieder Lustig et alors que seulement six mois se sont écoulés depuis le split avec Majeure (projet solo de AE Paterra, batteur de ZOMBI), Sankt Otten nous offre Gottes Synthesizer via Denovali Records.
Sur ce véritable petit ovni, le groupe continue le travail entamé avec Majeure : un hommage inspiré aux héros du krautrock des années 70 et 80.
La principale chose que m’inspire ce Gottes Synthesizer c’est que ses paysages électroniques auraient pu servir de bande-son à un vieux film de science-fiction, comme le fabuleux Blade Runner.
Néanmoins, si les sonorités sont de manière générale résolument « rétro » et synthétiques, les atmosphères sont ouvertement modernes. Séquenceurs et sonorités analogiques sont tempérés ponctuellement par quelques discrets drones de guitares et des rythmiques quelquefois plus « ambient » que vraiment hypnotiques.
Bref, plus qu’un hommage au krautrock, assez courant chez les groupes de post-rock, Sankt Otten a sérieusement modernisé le style. Je prends mon pied à chaque écoute et, sans vouloir prédire le futur, Gottes Synthesizer est bien parti pour tourner encore et encore sur ma platine.
Sur ce, je vous laisse, il faut que j’aille à la chasse aux replicants !
PS : accessoirement, la pochette est superbe.

Pop ventilée, noise et hip-hop glaçants, électro rafraîchissante, treks mystiques dans la neige des sommets et même un petit vent d’Islande pour nous tirer de notre torpeur estivale, tous les moyens sont bons pour échapper aux grosses chaleurs dans ce nouveau bilan mensuel du Forum Indie (...)


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