Les Beastie Boys, mèmes intergalactiques ?
On connait depuis plusieurs mois maintenant, outre l’explosif Lee Majors Come Again et Too Many Rappers en duo avec Nas, deux autres titres du très attendu Hot Sauce Committee Pt. 1 des Beastie Boys : Here’s A Little Something For Ya (mais dans une version remixée par DJ Shadow pour le jeu vidéo DJ Hero, équivalent avec platines de Guitar Hero) et surtout Pop Your Balloon, qui en remontrerait à MIA implicitement adoubée par les trois New-Yorkais depuis leur participation au clip de Paper Planes en 2007.
Néanmoins, toujours pas de nouvelle date de sortie annoncée pour ce huitième opus repoussé rappelons-le en octobre dernier pour une durée indéterminée suite à la radiothérapie d’Adam Yauch. Pour patienter tant bien que mal, on vous propose donc d’écouter du neuf mais fabriqué avec du vieux puisque le hit intergalactique des auteurs d’ Hello Nasty semble faire depuis quelques années l’objet d’un culte à la limite du mème chez les bidouilleurs de mashups qui n’en finissent plus de le cuisiner à leur sauce, remixant souvent sa vidéo par la même occasion.
On commence par le moins bon mais c’est un peu le passage obligé puisque le choix de l’adversaire se porte environ une fois sur deux sur un succès électro de nos versaillais masqués (en l’occurrence ça date un peu mais c’est sans surprise le seul mashup potable du lot, on vous passera donc les versions avec Around The World ou Harder, Better, Faster, Stronger) :
Un cran au-dessus et plus logique sachant que Fatboy Slim avait déjà bien efficacement remixé Body Movin’ à l’époque, ce croisement étonnamment naturel avec l’électrisant Slash Dot Dash (les vidéos par contre auraient gagné à continuer la route chacune de leur côté) :
Place au meilleur maintenant qui nous vient de Rouen avec Mr JiM et son idée assez fabuleuse de ressortir du placard l’emballant Crash ! des Propellerheads, vous savez ce duo anglais auteur d’une poignée d’EPs et d’un unique album ( Decksandrumsandrockandroll, en 98) croisant de façon improbable mais réussie le big beat, le jazz et le rock’n’roll des 50’s et vouant une culte immodéré à John Barry ? Et comme Crash !, extrait de l’ Extended Play EP de 98, c’est aussi une vidéo mythique starring nos amis Alex Gifford et Will White, Elvis au sommet de sa "bouffitude" et une agaçante petite mouche, on vous laisse seuls juges du résultat en vidéo :
Mais la palme du fétichisme revient sans nul doute à Neblina Sound, combo barcelonais auteur en début d’année d’un EP au titre on ne peut plus explicite en écoute intégrale sur bandcamp et offert au téléchargement ici, Intergalactic Mashups, dont pas moins de trois morceaux ont déjà été adaptés en vidéo :
Beastie Boys Vs Bob Marley : Could you be intergalactic from bootleg style on Vimeo.
Et si vous vous dites que Bob Marley, il fallait oser (la preuve, impossible de trouver une vidéo sur youtube dont le son n’ait pas été désactivé pour une question de droits, d’où sa présence en bonus dans le fichier de téléchargement), attendez un peu d’entendre Snap ! (eh oui, Snap !...) ou le Sexual Healing de Marvin Gaye - mais que les puristes se rassurent, il y aussi Jurassic 5.
Blog - 25.08.2010 par
Faut-il cracher sur Oasis ?
Et si les frères Gallagher étaient masochistes ? Ces propos qui pourraient paraître totalement infondés au premier abord semblent finalement bien plus pertinents si on prend la peine de creuser davantage l’idée et de la lier en profondeur à la carrière artistique des deux "bad boys" de la scène mancunienne.
Mais pour étayer cette théorie, un petit retour en arrière s’impose. Nous sommes en 1991, et Oasis n’est alors qu’un groupe sans saveur... Le leader de la formation, Liam Gallagher, vient de licencier (et remplacer) son chanteur, et en a profité pour affirmer son autorité en modifiant le nom du groupe, jusqu’alors nommé The Rain.
Pendant ce temps, Noël Gallagher, frère de Liam, roule sa bille dans un travail sans guère d’avenir, où il ne rencontre, en pleine saison, que deux personnes par semaine... Sa guitare lui permet de tuer l’ennui, et il compose quatre morceaux (dont Live Forever). Il est également roadie pour quelques groupes connaissant leur petit succès.
Lors d’un concert d’Oasis, il sera impressionné par le jeu scénique de son frère, tout en considérant la qualité des morceaux comme exécrable. Qu’importe, il réclame le poste de guitariste et les pleins pouvoirs du groupe, qui lui sont accordés, sur la base des morceaux qu’il sera capable de composer...
La formation menée par les frères Gallagher commence à se faire connaître et, dès 1994 sort son premier album : Definitely Maybe. Le succès commercial est sans précédent pour un premier essai, porté par les singles que sont Live Forever, Supersonic ou Cigarettes & Alcohool, et l’on rencontre également sur cet opus quelques merveilles plus mélancoliques (Slide Away, Digsy’s Dinner).
Conjuguant donc succès commercial et succès d’estime, Oasis retourne en studio l’année suivante, et signe (What’s The Story) Morning Glory, un album légèrement moins agressif que le précédent, où l’influence des Beatles semble évidente, notamment sur Don’t Look Back In Anger qui reprend les accords présents sur Imagine de John Lennon, et où les petites merveilles acoustiques pullulent (Champagne Supernova, Wonderwall, Cast No Shadow...).

Ces deux galettes ne seront bien sûr jamais égalés dans la suite de la discographie du groupe. Néanmoins, on possède là des albums d’une qualité rare, basés sur une recette simple : des mélodies pop diablement efficaces appuyées par une voix charismatique.
Alors, on pourra toujours reprocher à Oasis de ne rien inventer, c’est évident, tant les influences sont marquées dans leurs compositions (Stones Roses, Beatles), mais la vocation des frères Gallagher n’a jamais été autre que de faire une musique extrêmement accessible (les moqueries à l’égard d’œuvres autrement plus complexes comme celles de Massive Attack ou Radiohead période Kid A se répèteront d’ailleurs de la part de Liam).
Ce n’est d’ailleurs pas le point le plus souvent évoqué pour critiquer l’œuvre d’Oasis, mais nous allons y venir. Auparavant, nous nous empresserons néanmoins de rappeler qu’avec deux albums de cette trempe, Oasis mériterait le respect éternel de tous les amateurs de pop léchée.
L’objet de railleries le plus courant envers le groupe concerne donc ses dérives extra-musicales, et la haine que se vouent les frères Gallagher... Ainsi, Liam fut arrêté en possession de cocaïne, tandis que Noël, bien avant Britney Spears, se rasait le crâne les jours de folie, à ceci près qu’il disparaissait pendant quelques semaines (de concert...) sans donner signe de vie, lorsqu’il ne virait à coups de batte de cricket les ivrognes invités aléatoirement par Liam à jouer de ses guitares...
Oasis s’est également rendu célèbre pour annuler fréquemment ses concerts, ce qui constituera un paramètre que même les fans ne pourront excuser (alors que certains d’entre eux considéraient les événements relatés plus hauts comme faisant partie du folklore inhérent à un groupe de rock). Enfin, l’attitude hautaine du groupe (surtout après Morning Glory, lorsque les compositions n’étaient plus aussi convaincantes) finira par agacer même ses admirateurs les plus dévoués...
Mais revenons à l’aspect musical. Be Here Now sortira en 1997, soit deux ans après Morning Glory, et après un départ canon et encensé par les critiques, finira par épuiser les fans. On sent alors moins de sincérité dans la musique d’Oasis, qui sombre parfois dans la redite, et plus inquiétant encore, dans la facilité.
Suivront Standing On The Shoulder Of Giants (2000), puis Heathen Chemistry (2002), plus anecdotiques bien que la musique des frères Gallagher semble s’orienter vers un versant plus psychédélique. Malgré tout, quelques morceaux restent parmi les plus populaires du groupe, que ce soit pour leur qualité intrinsèque ou leur utilisation dans le cinéma, notamment Fuckin’ In The Bushes pour le film Snatch, ou encore Stop Crying Your Heart dans le générique de fin de L’effet papillon.
En 2005, Don’t Believe The Truth confirme le regain de forme aperçu sur Heathen Chemistry, et surtout, Oasis apparaît à la croisée des chemins, se renouvelant (l’utilisation de claviers, par exemple, sur The Importance Of Being Idle) tout en revenant à ses fondamentaux avec des mélodies plus directes (Lyla, et surtout Let There Be Love).

Trois ans plus tard, ce qui sera le dernier album d’Oasis, Dig Out Your Soul, est du même acabit, avec des hymnes pop convaincants tantôt énergiques (The Shock Of The Lightning, Bag It Up), tantôt mélancoliques (Falling Down). Sans bien sûr atteindre la qualité des deux premiers opus de la formation, cet album s’avère être une agréable surprise.
Mais une fois de plus, les déboires d’Oasis dans le domaine extra-musical vont leurs attirer les railleries. Car, avant leur show lors du festival Rock en Seine en août 2009, les frères Gallagher vont connaître la dispute de trop, celle qui marquera la rupture (définitive ?) du groupe...
On en revient donc à notre théorie formulée dans l’introduction... Masochistes les frères Gallagher ? Sans doute pas... Tellement malins qu’ils ont créé leur mythe autour de leurs déboires ? Nous n’irons pas jusque-là... Mais cette immédiateté qui a entraîné nombre de leurs péripéties est également celle qui permet à leur musique d’être si accessible.
Et si l’on remonte encore plus loin, aux jeunes années de Noël et Liam, qui trimaient sans formation dans des boulots mal payés et passaient parfois même quelques jours à l’ombre, on se dit qu’il ne pouvait y avoir d’autre fin au mythe qu’ils s’étaient eux-mêmes construit.
On regrettera néanmoins que la négation du groupe intervenue après deux albums en demi-teinte (mais pas mauvais ! A savoir Be Here Now et Standing On The Shoulder Of Giants ) n’ait jamais été contrebalancée, le retour en forme qui suivit ce passage à vide n’ayant été que trop peu souligné...
Finalement, si Oasis avait, comme Blur, débuté avec des albums anecdotiques pour terminer sur ses pièces maîtresses, celles-ci jouiraient toujours d’un réel succès d’estime. Au lieu de ça, le groupe mancunien est victime de railleries faciles, évidemment pas volées au vu des déboires et de la prétention des frères Gallagher. Mais il n’empêche que grâce à Oasis, nos discothèques sont alourdies de deux chefs d’oeuvre ( Definitely Maybe et Morning Glory, si vous avez bien suivi). Après Think Thank, on attend toujours le second de Blur...
Blog - 04.08.2010 par
Electric Tickle Machine aka chatouilles et gratouilles
Marchant dans une prairie d’herbes hautes et folles, on a longtemps cru que les lyonnais de She Demons seraient les premiers à dégainer leur album. C’était sans compter sur la vivacité des américains de Electric Tickle Machine.
Et oui, le 29 juin est annoncée la sortie de Blew It Again. L’album avait déjà bénéficié d’une sortie en vinyle et en édition limitée en octobre dernier, mais out of stock depuis bien longtemps. Du coup, ils ont monté leur label, Science Diction, et les voilà fin prêts à répondre à la demande. Pourquoi cet engouement ?

Prenez quatre garçons un brin déjantés, finissez à poil lors d’un concert dès 2008, osez une pochette (ci-contre) avec un pull peut-être pas à la bonne taille, et servez des morceaux : Honest Injun et ses faux airs de Black Francis, Gimme Money et sa rythmique à la Archie Bronson Outfit, le superbe Ask Me Anyhting - tous ceux là sont actuellement disponibles sur leur myspace - il n’en faut pas plus pour attiser notre curiosité.
Au final, le Part Of Me offert en mp3 sur le site officiel parait presque fade, surtout depuis la sortie du clip Bones, autre morceau du groupe qui démontre une énergie et un talent mélodique imparables.
Blog - 26.06.2010 par
Les oreilles dans les bleus
Alors que la Marseillaise s’apprête à retentir depuis l’Afrique du Sud, de nombreux artistes autrement plus talentueux que Rouget de Lisle (en tout cas plus dans l’air du temps) ont eu le mérite d’enjoliver les quelques mois de préparation à cette coupe du monde qui se profile. Des formations ou compositeurs français retenus selon des critères très personnels pour élaborer cette compilation de quinze titres disponible librement sous Spotify ici-même.
Les Oreilles Dans les Bleus (sélection de Pol)
1. Rough Instrusive Moving In (Fairguson)
2. Angel (Buggy)
3. L’Orage (Del Cielo)
4. Grace Is Gone (Jerri)
5. Ça (Thomas Mery)
6. Dark & Bright (Antrabata)
7. Who’s Got the Girls ? (Raymonde Howard)
8. No Good Deed Goes Unpunished (As the Stars Fall)
9. Monkey (JP Nataf)
10. We Walk Fast (SayCet)
11. Before the Rain (Santa Cruz)
12. Luggage (Chapelier Fou)
13. Friends (Fránçois & the Atlas Mountains)
14. Jackson Jr. Redding (Angil & the Hidden Tracks)
15. Nous Ne Savons Plus Qui Nous Sommes (Charlotte Etc.)
Ce recueil de morceaux retrace le meilleur de quelques albums décortiqués sur le Mag, ou simplement évoqués au détour d’une discussion sur notre forum. Pour cela deux mots d’ordre : la qualité (tous sont issus de disques fort recommandables) et la nationalité (tous français bien évidemment). Alors ne boudons pas notre plaisir, et en bon patriotes, profitons-en pour découvrir ou redécouvrir quelques-unes des plus belles créations nées sur notre territoire et pour la plupart toujours injustement restées dans l’ombre.
Fairguson - Tales From the 47 Willows
| sorti le 03.11.09 | chez Coco Record ! |
Avis express (+ vidéos)
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Buggy - Diagrams
| sorti le 25.12.12 | chez Herzfeld |
Fiche CD
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Del Cielo - Sous les Cendres
| sorti le 07.10.09 | chez Idwet |
Fiche CD
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Jerri - Jerri
| sorti le 13.05.09 | chez We Are Unique |
Fiche CD
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Thomas Mery - Des Larmes Mélangées De Poussière EP
| sorti le 15.02.10 | chez BS Record |
Fiche CD
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Antrabata - Dark & Bright
| sorti le 01.11.09 | chez Prikosnovénie |
Avis express
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Raymonde Howard - For All the Bruises, Black Eyes and Peas
| sorti le 03.03.10 | chez We Are Unique |
Avis express
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As the Stars Fall - Tempus Fugit
| sorti le 26.04.10 | chez Low Wood |
Chronique (+ vidéos)
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JP Nataf - Clair
| sorti le 09.11.09 | chez Tôt ou Tard |
Fiche CD (+ vidéos)
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SayCet - Through the Window
| sorti le 22.03.10 | chez Electron’y’pop |
Avis express (+ vidéo)
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Santa Cruz - A Beautiful Life
| sorti le 27.04.09 | chez Range Ta Chambre |
Fiche CD
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Chapelier Fou - 613
| sorti le 15.03.10 | chez Ici d’Ailleurs |
Fiche CD
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Fránçois & the Atlas Mountains - Plaine Inondable
| sorti le 14.09.09 | chez Talitres Records |
Fiche CD (+ vidéo)
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Angil & the Hidden Tracks - The And
| sorti le 05.05.10 | chez We Are Unique |
Avis express (+ vidéos)
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Charlotte Etc. - Nous Ne Savons Plus Qui Nous Sommes
| sorti le 02.03.09 | chez Les Productions Etc. |
Avis express (+ vidéos)
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De quoi patienter sagement le temps de quelques mi-temps !
Blog - 09.06.2010 par
Portez du Laura Veirs, sauvez les baleines
Heureusement que les bonnes idées ne font pas toutes long feu. Le Yellow Bird Project est né en 2006 d’une idée toute simple qui a germé dans la généreuse petite tête de deux étudiants montréalais : faire concevoir par leurs groupes préférés des t-shirts originaux qui seront vendus au profit d’organisation caritatives, choisies par les groupes eux-mêmes. « Les groupes indie débordent d’une créativité qui va au-delà de la musique », expliquent en substance les Canadiens malins. « Pourquoi ne pas l’exploiter au profit de bonnes causes ? »
Le résultat est une collection hétéroclite de maillots où voisinent un Ziggy Stardust revu par TV On The Radio (les bénéfices iront aider Haïti), un fantôme jouant du cor au profit du World Wildlife Fund (Elvis Perkins), un très joli cachalot avec une cheminée sur le dos (The New Pornographers, qui ont choisi d’aider les victimes d’une maladie neurodégénérative rare), ou encore le couple de chats musiciens de Laura Veirs qui a décidé d’apporter son soutien au Whale Museum de l’île de San Juan (près de la côte nord-ouest des USA).
Histoire d’ajouter une louche d’indie credibility à une initiative qui en débordait déjà, le Yellow Bird Project a même eu droit à sa propre chanson, composée et enregistrée par The Tallest Man On Earth :
- The Tallest Man On Earth - A Field of Birds

- Le t-shirt conçu par The New Pornographers
A 25 dollars le T-shirt, le tarif est sensiblement équivalent à ce que vous demanderaient la plupart des groupes qui vendent leurs T-shirts à leur propre profit, et ceux-ci ont le mérite de l’originalité. Comment mieux vous distinguer des indie kids avec leurs T-shirts The National qu’en portant un T-shirt dessiné par The National ? Vous n’avez même pas besoin d’aimer les baleines...
Blog - 13.05.2010 par

- Syd Matters - Brotherocean
- FRIX - The Show Was Not Good
- Best Coast - Crazy For You
- Admiral Radley - I Heart California
- Kurt Gluck, sans compromission
- The Blood Of Heroes - s/t
- Scorn - Refuse ; Start Fires
- Jesu se dédouble
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- Top albums - juillet 2010
- The Black Angels - Phosphene Dream
- Mind Tree - Our Identities Lie In Glow Sticks
- François Audrain - Les Soirs d’Eté
- Top albums - juin 2010
- Blood Of The Black Owl - A Banishing Ritual
- Le Roi Singe sur le sentier de la guerre ?
- Du beau monde à bord de Sailors With Wax Wings
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| Bientôt dans les bacs |
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