| Accueil | Articles | News | Chroniques | Artistes | Sorties de Disque | Concerts | Festivals | Live Report | Interviews | Blog | MySpace | Forums |
|
|
The Black Angels - La Maroquinerie (Paris) - le 9/05/2008
The Black Angels - La Maroquinerie (Paris) En ce début de soirée quasiment estivale, la salle de la Maroquinerie accueillait le combo texan The Black Angels pour sa deuxième venue en France, après sa première partie pour The Black Keys, le 1er mars 2007 à la Cigale (Paris). Ce sont tout d’abord les Molly’s (www.myspace.com/mollysband), groupe picard, qui ont investi la scène.Agréable surprise. Une fois l’appréhension dépassée de craindre à leur mine juvénile que ce fussent des dérivés des Naast ou BB Brunes, on assista à des compos flirtant du côté des BRMC. L’honneur fut donc sauf pour une première partie. Certes, ils n’apportent rien de neuf dans le paysage international musical actuel, mais du sang neuf dans cette vague de groupes franco français qui font la couv’ de bien des magazines en nous faisant croire qu’ils sont tombés dans les biberons du rock. Alors souhaitons aux quatre membres de Molly’s, (Antoine, Benoit, Anderson et Hadrien) un peu plus de reconnaissance car leur Fast/slow Motion, Take my head, Feelin Satisfied,... méritent amplement d’être moins confidentiels et d’entrer dans les oreilles de plus de monde. Un set d’une demi-heure totalement maîtrisé et d’un intérêt plus que certain. The Black Angels sont à l’heure et pendant plus d’une heure et demi nous ont offert un concert à l’image de leur dernier album : de l’art de faire de l’apesanteur avec la pesanteur ; plus atmosphérique sans volonté de mettre en avant plus un morceau qu’un autre ; de l’art de faire de l’esthétique avec une scène dépouillée. Si la majorité des titres joués ce soir en début de set est issue de leur premier album, Passover, le groupe texan en a profité pour faire découvrir leur nouvel album, Directions To See A Ghost . Black Grease fut carrément joué plus lentement et chanté plus calmement, rien de la fougue connue mais donnant ainsi une interprétation plus mystique et intéressante. Never/Ever fut l’occasion donnée à Christian de délaisser sa guitare et prendre la batterie, Stephanie Bailey assumant la partie percussion. La palme revient cependant à un de leurs plus morceaux de leur dernier album, The Return, interprétée en guise de final par Christian Bland, avec lequel fut enchainé I Wanna Be your Dog de The Stooges. Et si la mort porte des plumes, je veux bien jouer avec elle ; en attendant les Black Angels m’ont mis en apnée chamanique.
( JohnSteed ) |
Mais également ...
|